vendredi 3 février 2012

Fugue sur les thèmes de FAWM

Fugue, pas vraiment. Mais je ne pouvais pas résister à l’appel de ce titre, après prélude.

N’empêche que ça va bouger dans ce blogue au cours des prochains jours et des prochaines semaines car j’ai décidé de me donner le défi de FAWM encore cette année.

FAWM est une initiative d’un type assez répandu dans les arts populaires. Les gens qui participent à ce genre d’initiative se donnent un mois pour remplir une certaine commande. Il existe par exemple le NaNoWriMo (le National Novel Writing Month) : en novembre, j’écris un roman (sauf erreur, le NaNoWriMo a été la première initiative du genre). FAWM est l’acronyme de February Album Writing Month. En participant à l’initiative, je me propose d’écrire en février quatorze (14, oui, vous avez bien lu) chansons. Ben quoi ! Je l’ai fait l’an passé. Et sur ces quatorze chansons, une bonne dizaine valaient la peine d’être polies et retravaillées, et l’ont été. L’une d’entre elles, No One, fait partie de la compilation réalisée par le site (une compilation très très générale et inclusive, remarquez bien, mais bon).

En passant, oui, il m’arrive d’écrire en anglais. Parce que la phrase qui est à l’origine de la chanson, dans ce cas-ci les premiers mots du couplet, No one makes me feel the way you do, m’est arrivée dans la tête en anglais et ne s’est pas laissée traduire. La voici, No One (avec une traduction très approximative, à peu près scandée No One en français).

Donc, j’ai à produire une chanson aux deux jours. Nous sommes le 3 février et je n’ai aucune chanson de finie. Mais j’ai deux bonnes idées en marche, et un titre pour un truc à venir.
  • J’ai le goût s’annonce comme une petite chanson innocente, joyeuse et tapageuse. 
        J’ai le goût (5)
        J’ai le goût de toi, de nous, de tout, j’ai le goût
  • C’était notre maison s’annonce comme tout le contraire. 
        Ils ont enlevé la balançoire
        Où on allait jaser le soir
        Les enfants sur les genoux
        Ils ont coupé le vieux sapin
        C’est vrai qu’il tirait à sa fin
        Il était là avant nous
  • Il neige encore n’est pour le moment qu’un titre, une atmosphère (mélancolique) dans ma tête. 
Alors oui, j’ai l’intention de donner à ce blogue l’allure d’un journal de création. Et aussi, et ce n’est pas la moindre des raisons, de me donner un objectif qui m’empêche de me laisser aller à prendre un livre ou d’aller jouer au Scrabble sur Internet.

This post in English (Sorry, I haven’t yet found the way to make a song link active in the PDF. Come back to this page when you’re finished and click this link No One.)

4 commentaires:

michelle a dit…

Eh bien, ç'est magique! Non seulement le lien à fonctionné mais j'ai écouté avec plaisir la chanson d'Elisabeth. Pour les paroles je préfère la chanson en anglais. Il y a des choses qui sonnent bien en anglais. "I want to know what love is and I want you to show me!" Remember?
Par contre les paroles sur la maison, la balançoire et l'arbre qui était là avant, me rejoignent dans la langue de Molière.
Bravo pour ton défi des 14 chansons.Vas-y fort, t'es capable Hélène.
Michelle

Hélène a dit…

@Michelle
J'espère bien, oui, que tu aimes mieux les paroles en anglais car le français n'a ici qu'un rôle d'équivalence au cas où.

michelle a dit…

Oui, tu l'avais mentionné....
En passant, mignonne ta photo!
Michelle

Anonyme a dit…

Je sens une douceur dans ces paroles juste dans l'air chanté , et quel défi, je t'envie de pouvoir le faire et je suis sûr que tu vas le réussir ! Je vois que tu as le même problème que moi , ton blog n'entre pas dans les flux, mais tant pis un petit message et hop je suis là !